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ORIGINES :
Il semble que l'expression "marché noir", tout comme "travail au noir" date de la Première Guerre Mondiale. Le terme "schwarz", "noir" en allemand, se retrouvait dans de nombreuses expressions. Il se serait largement diffusé sous l'Occupation et les restrictions de nourriture qui faisaient rage en Allemagne, chacun essayant de se procurer de quoi vivre dans des sortes de marchés clandestins. Ceux-ci furent d'ailleurs florissants dans les années 40 et avaient lieu la plupart du temps dans des caves obscures.
EXEMPLES :
Acheter des points :
Acheter des points pour éviter une suspension de permis, c'est possible... bien que parfaitement interdit par la loi. La vente ou l'échange de points peuvent en effet coûter jusqu'à 45 000 euros d'amende et 5 ans de prison, au bénéficiaire comme au donateur, pour les motifs, respectivement, de « dénonciation calomnieuse » et de « complicité ».
Mais tout illicite qu'il soit, le marché de la vente de point n'en est pas moins florissant... et lucratif ! Pour un seul point, le tarif généralement pratiqué est d'environ 250 euros, et peut grimper jusqu'à 700 euros en région parisienne : même astronomique, le prix du point devient dérisoire lorsqu'une suspension de permis est en jeu – sésame indispensable pour se rendre au travail tous les matins.
Acheter des voix :
Dans le Mezzogiorno, la vente et l'achat de voix est une tradition qui perdure. Actuellement, le marché propose des "packages" à des tarifs défiant toute concurrence, 80 centimes d'euros le bulletin. Deux candidats aux élections européennes racontent leur expérience.
Tout s'achète sur le libre marché des votes européens. Le 20 mai, le candidat Giacomo Mancini est en pleine tournée électorale dans la province de Bari, dans les Pouilles, quand il reçoit un appel sur son portable. "Mon interlocuteur me dit qu'il est un militant politique et qu'il veut me rencontrer. Nous nous donnons rendez-vous à Andria. J'ai toujours été poche des gens et fait de la transparence ma ligne de conduite".
Au rendez-vous, c'est la surprise. Trois hommes accueillent Mancini et lui expliquent qu'ils contrôlent dix sections et peuvent lui garantir 2 000 voix. "En échange d'une croix sur mon nom, je devais débourser 3 000 euros", explique le candidat. A ce prix, c'est une affaire : 1,5 euro la voix. "Ce genre de calculs nous a bien fait rigoler, mon équipe et moi. Mais j'ai congédié les trois gaillards en leur disant : 'Les votes, je ne les achète pas, je les gagne'". Et comment le trio a réagi ? "Rien. Ils ont tourné les talons et ils sont partis. Sans doute pour aller illico faire la même proposition à un autre candidat".
Mancini n'a pas averti la police. Il a préféré raconter cette histoire - qui n'est pas un cas isolé - à ses électeurs. "Les campagnes électorales coûtent cher et on est contacté par un tas de gens qui proposent de monter des comités de soutien". Certainement pas gratis.
En Sicile, c'est la même musique. Rosario Crocetta est maire de Gela. Pour lui c'est 80 centimes le bulletin, presque moitié moins que dans les Pouilles.
Le maire de Gela explique les mécanismes. "Pendant la dernière semaine de la campagne, le prix d'une seule voix en Sicile grimpe jusqu'à 50 ou 60 euros. Sans cela, on ne pourrait pas expliquer pourquoi des candidats inconnus moissonnent des milliers de votes et parviennent à décrocher un siège".

LE MONDE

Article publié le 01 Mars 2009
En Martinique, face à la pénurie, le marché noir fleurit
Depuis vingt jours que dure la grève générale en Martinique, les hauts et les bas de la négociation se lisent dans l'entrebâillement des rideaux métalliques des magasins. Quand la tension monte, le rideau s'abaisse. En ce moment règne une sorte d'entre-deux : il faut parfois se courber en deux pour pénétrer dans une boutique. A l'occasion, le vendeur porte un t-shirt du « Collectif du 5 février 2009 », en signe de solidarité avec le mouvement. Un investissement de cinq euros, à toutes fins utiles. Alors que le port est bloqué et que les camions sont au garage, les commerçants les plus débrouillards parviennent à se procurer de la marchandise.
Article publié le 31 Mai 2009

Les douanes russes démantèlent un trafic de pièces de missiles impliquant des militaires
Parmi le matériel vendu au marché noir figurent des éléments de missiles stratégiques S-300. Le trafic d'armes si florissant à l'époque soviétique a encore de beaux jours devant lui, s'il faut en croire la dernière prise annoncée par le service russe des douanes, jeudi 28 mai : 65 composants de systèmes antimissiles (plus de deux tonnes de matériel, ont été saisis par l'agence fédérale de la région de Saint-Pétersbourg, qui a également arrêté plus d'une dizaine de personnes, parmi lesquelles des militaires retraités et des officiers toujours actifs au sein de l'armée de l'air russe. Des ressortissants ukrainiens et biélorusses sont aussi du nombre.
LE FIGARO
28/08/2009
• Pour faire face à la pénurie d'organes, les hôpitaux chinois utilisent régulièrement des organes provenant des personnes exécutées.

La Chine pense avoir trouvé une parade pour faire face au déficit du don d'organes. Une parade bien moins chère qu'une campagne de sensibilisation, mais qui suscite plus de polémiques. Pour répondre aux besoins en greffons, les autorités sanitaires prélèvent les organes des condamnés à mort. China Daily, un quotidien officiel chinois, a rapporté mercredi que plus de 65 % des organes greffés dans le pays proviennent de prisonniers exécutés. D'après l'ONG Human Rights Watch, ces « dons » s'élèveraient même à 90%. Un chiffre considérable lorsque l'on sait que l'Empire du milieu exécute plus de condamnés qu'aucun autre pays au monde. Amnesty International estime ainsi qu'en 2008, 1.718 prisonniers chinois ont été tués, ce qui représente 72% des exécutions mondiales.
La Chine avait déjà admis que des reins, foies, cornées et autres organes étaient parfois prélevés sur les prisonniers exécutés sans toutefois préciser l'ampleur du phénomène. Le vice-ministre de la Santé Huang Jiefu, interrogé par le quotidien, a reconnu que les détenus exécutés «ne sont absolument pas une source appropriée pour des greffes d'organes» mais a précisé que le consentement écrit des prisonniers condamnés étaient requis avant le prélèvement d'organes. Une information que dément Human Rights Watch. D'après Nicolas Bequelin, chercheur dans le bureau Asie de l'organisation, « le principe fondamental d'un choix libre et informé de la part du donneur » n'est pas respecté.
Des prélèvements officiellement interdits
Ces prélèvements sur les condamnés à mort sont pourtant interdits en Chine. Un décret de 2007 stipule, en effet, que les dons d'organes de personnes sans relations familiales ou affectives avec le greffé ne sont pas autorisés. Mais la Chine justifie ces prélèvements par le manque de dons d'organes dans le pays. D'après les chiffres officiels, seules 10.000 transplantations sont réalisées chaque année alors que 1,5 million de personnes ont besoin d'une greffe.
Pour tenter de remédier à ce phénomène, la Société chinoise de la Croix-Rouge a lancé mardi un système national de dons d'organes qui devrait permettre à terme de mettre fin à ces prélèvements sur les prisonniers. Elle est également chargée de mettre fin au marché noir et au trafic d'organes qui ne cessent d'augmenter. Ainsi, au début du mois, plusieurs hôpitaux ont été condamnés pour transplantations illégales d'organes humains.
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# Posté le dimanche 20 septembre 2009 10:27

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Scéance diabolo
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:32

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Italie
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:30

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Monte Isola (Italie)
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:28

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Monte Isola (Italie)
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:27